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Résumé
Malgré le développement des méthodes contraceptives, le nombre des avortements légaux, rebaptisés pudiquement IVG, n'a guère diminué en France après la légitime loi Veil, destinée à faire reculer les avortements clandestins "illégaux". La plupart des auteurs de ce numéro estiment que l'IVG ne saurait être considérée comme une méthode "normale" de contraception, car, indépendamment des options philosophiques ou religieuses de chacun, elle est presque toujours traumatisante. Que faire, dès lors, pour que le nombre des avortements reste essentiellement cantonné aux nécessaires cas thérapeutiques ? etc. A mentionner : une lettre de l'ambassadeur d'Israël en France Eli Barnavi, et un entretien avec la déléguée de l'Autorité palestinienne Leïla Shahid, un débat entre Jean-François Kahn, directeur de Marianne et le dramaturge algérien Slimane Benaïssa.
Extrait