Recherche
Accueil > Histoire locale > La Saint-Denis : 45 ans de foire normande à Montilly-sur-Noireau



La Saint-Denis : 45 ans de foire normande à Montilly-sur-Noireau
Goujon, Jean
Ref. produit : 4689
Code ISBN : 9782847066166
Qui ne connaît pas la Saint-Denis, classée dans les 10 premières foires de France ? 
Pendant un week-end en octobre, 150 000 visiteurs et 850 exposants et forains venus du Grand Ouest se rassemblent sur un espace d’une dizaine d’hectares dans la commune de Montilly-sur-Noireau... de seulement 750 habitants !
 
 
 
 
 


Quantité  

20.00 €


Page en favoris
  Retour

Mais saviez-vous que cette foire existe depuis le milieu du xviiie siècle ? On la doit au général Philbert du Rosel de Beaumanoir qui, passionné de jeux du hasard, joue son château contre la foire appartenant au seigneur de Saint-Denis-de-Méré. De transfert en transfert, l’organisation de cette foire échoue dans des champs jouxtant le bourg.
Elle tourne au ralenti au cours des deux Guerres mondiales mais connaît son véritable essor pendant les Trente Glorieuses.
Très impliqué dans son village de Montilly où il occupe les fonctions de conseiller général et maire honoraire, Jean Goujon est, de 1963 à 2007, commissaire général de la Saint-Denis. Il guide son évolution et permet à la foire de rentrer dans la modernité, tout en vivant des expériences étonnantes et passionnantes. Il découvre et entretient des relations d’une richesse extraordinaire, qu’il raconte dans ce recueil de souvenirs.
 
La Saint-Denis : 45 ans de foire normande à Montilly-sur-Noireau

Articles similaires
Les articles suivants sont similaires à celui-ci.
Un siècle à Sainte-Honorine-la-Chardonne
22.00 €
  Un siècle à Sainte-Honorine-la-Chardonne Claude Le Roy

A Sainte-Honorine-la-Chardonne, comme pour de nombreuses localités, le xxe siècle a constitué une période particulièrement riche. Semblable aux âges de la vie, l’histoire de ce village est passée par plusieurs étapes. Son enfance, avant la Première Guerre mondiale, était encore imprégnée des racines du passé, on y vivait «comme avant». L’adolescence, perturbée par la Grande Guerre, a connu la crise qui tourna au drame avec la Seconde Guerre mondiale. L’âge adulte dès 1945 permit de revivre avec intensité et de connaître les avantages du progrès lors des Trente Glorieuses. Enfin, la dernière partie du siècle, correspondant à l’âge mûr, mêla à la fois le bien-être d’une vie moins rude et les inconvénients d’une société dans une civilisation  en mutation.
 > Sélectionner
 > Plus d'infos